Le diocèse de Rodez fait la promotion d’un ministre de Hollande

Le diocèse de Rodez fait sur son site internet la publicité d’ Anne-Marie Escoffier – ministre du gouvernement socialiste de François Hollande, déléguée auprès du ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, chargée de la Décentralisation.

Franc-maçonne à la GLFF, elle a défendu et promu la dénaturation du mariage et le vote pour l’avortement dans toutes situations.

Malgré cela, le diocèse de Rodez, où sévit Mgr Fonlupt , en fait un modèle d’engagement chrétien en politique. Le dossier est réalisé par le père Michel Dagras . Le ministre y déclare tranquillement :

« Je me sens guidée par la parole de l’Évangile, par la façon que l’on a, en principe, de considérer l’autre, de le respecter, de l’écouter, même quand il faut se maîtriser par rapport à un stress, une charge, une responsabilité particulièrement lourde. Lorsqu’on occupe une fonction de ministre, on porte à part entière la responsabilité de tout un gouvernement, et pas seulement le domaine spécifique qui est le nôtre, la responsabilité de la politique de cette équipe et du président de la République. Je vis ce devoir comme un devoir sacré, lourd à porter, et qui fait que, à certains moments, même si l’on a envie d’appliquer la règle de l’écoute et du respect de l’autre, règle fondamentale pour moi, on vit des tensions plus fortes. […]

C’est le mot humilité qui me va bien. Dans la rue quand les passants m’abordent, à l’église, chez moi, comme à la cathédrale, je suis avant tout Anne-Marie Escoffier. Avec des agriculteurs « en deuil », avec des chrétiens à la messe, en tant qu’individu, je fais partie d’un groupe et ce n’est pas tant moi qui suis à mettre en avant, que le fruit du travail collectif ou le vécu du groupe. Dans tous les cas, comme l’écrit Saint-Paul, nous sommes indissociables, dans un monde où la personnification de la politique est au cœur du système. Pour conclure sur l’humilité et l’exemplarité, ce qui est important aujourd’hui à mes yeux est de nous demander comment nous servons, en tant que politiques, le pays, les uns et les autres. »