L’année de la miséricorde a commencé sauf pour les curés
Après l’abbé Hervé Benoît , déchargé de ses apostolats et envoyé dans une abbaye pour avoir osé publier un texte un peu virulent, c’est au tour de l’abbé François Schneider (photo à gauche), curé de Wisembach (Vosges), de subir les foudres de son évêques. Pour ces deux là, l’année de la Miséricorde n’a pas commencé. Ils doivent se plier au politiquement correct de l’épiscopat français. Ils auraient enseigné en chaire que la Sainte Vierge ne l’est pas ou que la communion c’est pour tout le monde sans confession, ils n’auraient pas subi la même peine.
Dans son sermon du 29 novembre, l’abbé Schneider a« salué la mémoire » des personnes tuées aux terrasses de café le 13 novembre, mais « refusé de rendre hommage » aux victimes du Bataclan, qui assistaient à un concert « inspiré par Satan ». Des paroissiens choqués l’ont dénoncé à l’évêque de Saint-Dié, Mgr Jean-Paul Mathieu . Ce dernier a convoqué le prêtre, et lui a donné l’ordre de rédiger un texte d’excuses publiques.
Le vicaire général l’abbé Pierre-Antoine Duménil (photo) a condamné :
« Nous ne tolérons pas ces amalgames et ces propos. Nous les refusons et les condamnons. Ce sont là des analyses inconcevables, intolérables et déplacées vis-à-vis des victimes et de leurs familles ».
Et le vicaire général ajoute que toute parole publique sera interdite à l’abbé Schneider « à la moindre récidive ».
Le maire Stéphane Demange déclarent que certains paroissiens vivent très mal « les positions ultra-conservatrices » de l’abbé Schneider sur de nombreux points comme par exemple la contraception…
