Quand un évêque français renoue avec un pacifisme digne de Woodstock
Coup de colère de Lahire , notre confrère du Salon Beige, suite à un entretien donné par Mgr Dubost, évêque d’Evry :
Dieu est aussi venu apporter le feu sur la terre : quand un évêque français renoue avec un pacifisme digne de Woodstock
Faudrait-il juste rappeler à Monseigneur Dubost que la paix se gagne par le combat? Que même la paix intérieure se gagne au prix d’un combat tout aussi intérieur? Que Dieu n’est pas un « Dieu désarmé » et que son arme c’est l’Amour? Qu’il y a des combats armés qui se mènent par amour, celui de son Dieu, de sa famille, de son pays?
Faut-il aussi rappeler à monseigneur Dubost qui jouit grassement de la paix acquise par les armes tenues par d’autres que lui, que c’est juste indécent de faire la fine bouche quand des militaires passent leur nuit à protéger sa cathédrale dans un diocèse qu’il n’a pas su garder dans la paix de Dieu?
Faut-il enfin rappeler à monseigneur Dubost qu’une sainte Patronne de la France, Sainte Jeanne d’Arc, nous appelle au combat sans ratiociner et en laissant à Dieu seul le sort de cette obligation humaine qu’est celle de se battre contre le mal pour le bien : « Les hommes d’armes batailleront et Dieu donnera la victoire! ».?
« Quand il y a des armes, il n’y a pas de confiance » : une phrase de ce prélat qui ne veut rien dire. S’il avait discuté avec ses paroissiens cette nuit, il aurait entendu que ce mot « confiance » est justement celui qui revient le plus aux lèvres de tous ceux qui se sont prononcés sur la présence des soldats devant nos églises. Mais c’est clair aussi qu’historiquement, la réciproque n’est pas la même : où étaient les évêques de France lorsque se battaient pour leur foi et pour la France, les soldats de l’armée catholique et royale, soldats de France qui veillaient déjà sur les messes de Minuit? Certes les évêques de l’époque avaient eux aussi déserté le combat. Mais ils avaient au moins respecté l’humilité de conserver pour eux-mêmes le silence digne de la nuit de Noël.
