Diplomatie, le Vatican, rappelle l’urgence du bien commun

Le Pape François n’a pas l’habitude de la langue de bois, ou de buis. Face à la grave urgence migratoire , le Pape François juge utile de marteler : « les conséquences des choix de chacun retombent inévitablement sur la Communauté internationale tout entière » ! Tout est lié. Dans la conjoncture actuelle, un État ne peut ainsi penser à des solutions de façon individualiste, sans prendre en considération le développement des autres nations ! Soulignant que « les migrations constitueront un élément fondamental de l’avenir du monde, plus qu’elles ne l’ont fait jusqu’à présent, et que les réponses pourront être seulement le fruit d’un travail commun, qui soit respectueux de la dignité humaine et des droits des personnes. » , il poursuit alors : « C’est l’arrogance des puissants qui instrumentalisent les faibles » .

Tout est dit dans cette phrase clef du discours de François. Le monde contemporain souffre trop des calculs politiques, économiques ou géostratégiques des Etats plus développés, dont l’attitude est malheureusement bien souvent dictée par des motifs intéressés. A l’échelle des nations comme des personnes, la bienveillance vers le faible, qui n’est pas la naïveté et qui n’exclue pas la fermeté, doit être le principe fondateur des relations internationales, dans le désir du Bien Commun.

Puis, poursuivant son discours, le Pape a fait part

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