La démission du cardinal Barbarin n’est pas du tout à l’ordre du jour
L’archevêché dément les «rumeurs infondées selon lesquelles il serait souffrant » :
«Il a visité au Niger les églises détruites à la suite des polémiques autour des caricatures de Charlie-Hebdo, il y a un an». «Sa démission n’est pas du tout à l’ordre du jour».
Les médias ont trouvé là un os à ronger, attaquant dans le même temps, au mépris de la réalité et d’une sain devoir d’information Mgr Anatrella , le cardinal Müller et Mgr Ladaria Ferrer comme ils ont attaqué hier Benoît XVI sur le sujet, alors qu’il avait tant oeuvré pour faire cesser ce scandale. Nos bons médias manipulateurs oublient le plus souvent de rappeler que les faits reprochés dans ce cas précis datent d’il y a plus de 20 ans et que le cardinal Barbarin n’a appris les faits que bien après.
Surtout, ces mêmes médis, qui applaudissent chaque acte du lobby LGBT, n’ont de cesse d’encourager l’homosexualité et s’étonnent ensuite, de façon hypocrite ou totalement inconsciente, de rencontrer des éphébophiles (car il ne s’agit pratiquement jamais de pédomanie). Au passage, cela devrait servir de leçon à ces chrétiens devenus homophilies à la faveur de la loi Taubira. En effet, il est politiquement incorrect de rappeler, et c’est pour cela que Riposte catholique le souligne, que cette crise « pédophile » est fortement liée à la crise libertaire de mai 68 et à la crise de la foi et de la morale traditionnelles postconciliaires. On ne met pas la morale aux orties sans en subir, tôt ou tard, les conséquences dévastatrices. Et c’est pour résorber cette crise que le cardinal Ratzinger, fustigé par les médias (et aussi par quelques catholiques inconscients), a publié une directive sur les candidats au sacerdoce, afin de refuser absolument ceux qui présentent des penchants homosexuels.
