Face à la raréfaction des prêtres le diocèse de Cambrai cherche des solutions
«Quelle paroisse pour demain?» Ce mercredi, Monseigneur Garnier, évêque de Cambrai, vient apporter à Caudry, aux paroissiens de Sainte-Maxellende, les réponses à cette question existentielle qui ont été apportées par cent cinquante personnes, prêtres et laïcs, issus des diocèses de Lille, d’Arras et de Cambrai. « La paroisse Sainte-Anne en Cambrésis n’a plus de prêtre. Et elle pourrait bientôt ne plus être la seule… »
[ et de nombreux paramètres] qui ne sont pas propres au Cambrésis, et qui conduisent, entre autres raisons, l’Église avec un grand « É » à s’interroger sur les moyens de poursuivre sa mission.
C’est pour mieux y réfléchir que plus de cent cinquante laïcs et religieux se sont réunis à Merville dans le cadre d’un « concile provincial ».
4 axes sont ressortis . « Être proche des gens, ce qui n’est pas toujours évident dans les villages. La communion entre chrétiens. Et que davantage de gens participent à la vie de nos paroisses. » Certaines décisions « plus concrètes » ont fait l’objet d’un vote. La plus symbolique, consiste dans la création d’un ministère de « coordinateur paroissial ». Soit un laïc, homme ou femme, qui pourrait « être le répondant dans les paroisses où il n’y a plus de curé ». « L’amendement » proposé par Hervé Le Minez, plaidant pour un fonctionnement en binôme homme/femme, n’a pas été retenu. Mais il souhaite néanmoins retenir cette formule dans son doyenné.
Lire l’article complet sur La voix du Nord
