Brève: A propos d’Angoulême et de l’application du Motu Proprio
Un lecteur nous adresse quelques remarques personnelles à propos de l’application du Motu Proprio dans son diocèse, le diocèse d’Angoulême qui reste bloqué à une messe mensuelle. Il faut dire qu’Angoulême vit sur l’ère post-Mgr Dagens qui a accéléré la dégradation de la situation de ce diocèse rural.
« Malheureusement nous n’aurons cette année encore aucun office de la Semaine Sainte et de Pâques dans la forme extraordinaire à Notre-Dame d’Obézine, écrit notre lecteur, ce diocèse est en train de mourir. Il y a quelques années, je faisais la route pour la Semaine Sainte et plusieurs dimanches de l’année pour Limoges ou Périgueux où l’Institut du Christ Roi et la Fraternité Saint-Pierre disposent d’apostolats réguliers. Cette année, avec l’âge, j’irai à la chapelle de la Fraternité de la Transfiguration à Angoulême. Mon évêque ne me considère pas ! On nous demande encore et toujours la patience. Mais tout est fait depuis des mois pour que la messe dans la forme extraordinaire reste limitée à un dimanche par mois… et que surtout, les quelques bonnes volontés et familles retournent dans leur paroisse. Cette année aussi, je ne donnerai plus au denier du culte… mais a des oeuvres vraiment d’Eglise. Pendant toutes ses années, j’ai pensé à tord qu’il fallait malgré tout soutenir l’Eglise au niveau local mais cela ne sert qu’à organiser de multiples réunions, des consultations diocésaines ou des travaux pharaoniques discutables ».
La situation décrite par notre lecteur est malheureusement relayée par plusieurs autres en d’autres diocèses… Elle doit encourager à prier pour nos évêques.
