Denier: le seul moment dans l’année où on reçoit un message « fort » du diocèse
On me fait parvenir ce courrier d’un ficèle diocésain, qui se plaint de ce que son diocèse se manifeste fortement uniquement pour quémander :
Le seul moment dans l’année où on reçoit un message « fort » du diocèse, c’est quand il s’agit du denier.
Aucune initiative lors de la marche pour la vie dans le diocèse : ZERO ! C’est scandaleux de faiblesse.
Pourquoi l’amitié et l’habitude comptent plus que la défense des êtres les plus faibles ? Difficile de voir autre chose qu’une certaine lâcheté au délà de la compassion.
L’Eglise n’a plus de discipline sinon que celle de se laisser mourir ! Deux familles à la messe chaque dimanche. Dans 15 ans on ferme. « On juge un arbre à ses fruits ». Les jeunes n’en veulent pas de cette guimauve. Je le vois bien. On ne parle même plus des fins dernières.
Vous savez ce que j’ai envie de faire ?
Comme je ne peux empêcher le fruit de mon travail d’aller à des personnes qui défendent l’avortement en ne le dénonçant pas, je vais continuer à faire dire des messes, pour que les prêtres puissent vivre. Je vais donner directement à des associations catholiques sans ambiguité, ou encore à un diocèse qui a pris des mesures discplinaires contre de tels scandales.
Je vais continuer à donner à la paroisse et directement à Rome.
Peut-être que quand le denier sera vide, l’on comprendra que les fidèles attendent une Eglise qui ne soit pas de la guimauve. La mission première de l’Eglise est bien de sauver des âmes et de défendre la dignité du Christ et des plus faibles qui sont aussi massacrés. L’Eglise se meurt et on continue sur ce chemin de perdition entièrement réduit à de la pastorale insipide que le CEF incarne plutôt bien. […]
