Dictature sanitaire : Civitas manifeste à Paray-le-Monial et Bergerac

Une quarantaine de personnes de l’association Civitas se sont rassemblées ce dimanche face au vaccinodrome de Paray-le-Monial. Venues avec des pancartes contre la « dictature sanitaire « , elles ont fait un chapelet devant les locaux, fermés le dimanche.

Sur le site Media-Presse-Info , qui relaie régulièrement les actions de Civitas, il est précisé que « face au vaccinodrome, surnom donné par la presse au centre de vaccination anti-Covid des lieux, les participants – une cinquantaine – ont récité un chapelet public pour la France et pour nos libertés fondamentales et ont dénoncé la dictature sanitaire mise en place « .

Bergerac : le préfet interdit la manifestation car « c’est un office religieux en plein air «

Une autre manifestation, bien qu’interdite par le préfet de Dordogne, a eu lieu à Bergerac – cette dernière avait lieu en lien avec l’opération « Un chapelet pour la France « . Une vingtaine de personnes se sont réunies place Pélissière.

Sud-Ouest indique : « Un drapeau tricolore frappé du Sacré-Cœur et une affiche sur la « dictature sanitaire » complètent le décor. Dimanche 2 mai après-midi, le collectif catholique traditionaliste, Civitas, s’est réuni place Pélissière, à Bergerac (Dordogne). Une vingtaine de personnes ont assisté à la manifestation baptisée « Un chapelet public pour la France et pour le retour des libertés fondamentales ».

Ce rassemblement avait été interdit par le préfet. Son arrêté justifiait cette décision par les « risques de contamination par la Covid-19 », tout en considérant que le fait de dire « qu’il s’agit d’une manifestation revendicative peut être légitimement qualifié de manœuvre dilatoire destinée à contourner l’interdiction », alors que « cet événement est manifestement constitutif d’un office religieux en plein air ».

Les forces de l’ordre ont procédé à une quinzaine de contrôles d’identité, mais n’ont pas dressé de verbalisations, d’après Civitas qui envisage d’autres manifestations à l’avenir.