Reviriliser les hommes pour retrouver la discipline

Publié courant août sur La Porte Latine, un article s’attarde sur la problématique de la virilité et de revirilisation – qui trouve un écho grandissant sur les réseaux sociaux et au sein de la nouvelle droite, avec un certain nombre de nouvelles figures (Marsault, Papacito, le Raptor Dissident, Reinho et d’autres) qui ont établi tout ou partie de leur discours sur cette problématique.

« L ’un des premiers axes pour retrouver « la discipline » qui conduit sur la « voie de la vie » serait de reviriliser les hommes, chefs naturels dans l’ordre de la Cité et de la famille. Les femmes sont loin d’être exemptes d’une telle œuvre, par leur influence elles y ont une place capitale car ce sont bien « leurs hommes » qui sont méthodiquement éteints.

Face à la pression sociale, il y a trois possibilités pour eux : la première consiste à se coucher, se laisser endormir, abdiquer sa liberté, son honneur et sa vertu afin de mener une petite vie tranquille sans lutte, jouissant des innombrables voluptés mondaines dont le monde sait gaver ses victimes. De ce côté, la « voie de la vie » est quittée, il n’y rien à attendre.

La deuxième, plus habile, compte ménager les deux plans. Sans renoncer au fond à sa foi ni à sa patrie, on préfère ne jamais faire de vague quitte à avaler des couleuvres. La paix vaut bien un peu d’accommodements, de nos jours il faut savoir lâcher du lest. On peut tomber dans ce piège par faiblesse ou fatigue, manquant d’espérance en Dieu et de combattivité, surestimant les adversaires perçus comme invincibles. Sainte Jeanne d’Arc ranima durant la guerre de Cent ans le zèle des hommes du parti du roi légitime Charles VII, tentés par cette bassesse.

Enfin, la dernière option est celle de l’homme viril, celui qui « garde la discipline ». Discipline de la foi, la Tradition intégrale ; discipline de la patrie, le combat pour la Cité catholique – les créneaux ne manquent pas ! -, la continuation de l’héritage de nos ancêtres passant par le rejet de la Révolution sous toutes ses formes ; discipline enfin de la famille en assumant avec estime, intelligence et humilité les devoirs de l’autorité patriarcale et maritale. C’est la « voie de la vie » et les mamans ont une responsabilité dans ce domaine : qu’elles épousent des hommes véritables et non des séducteurs instables, qu’elles ne se laissent pas aller à la tendance « mère-poule » qui ferait de leurs enfants des êtres timorés, qu’elles assument avec vigilance et amour leur rôle de reine du foyer en y conviant la pureté, surtout qu’elles aient du respect et de l’admiration pour l’autorité de leur mari afin qu’il soit encouragé et non tenté de démissionner de son poste. La masculinité est trop rare pour qu’on la gâche ! «