Quand Le Parisien parle de Mgr Aupetit

Outre un entretien contestable d’un « spécialiste » qui affirme que les prêtres étaient mariés lors du premier millénaire tout en menant une vie conjugale, dans son édition datée du 24 novembre 2021, Le Parisien revient sur l’ «Aupetitgate» et donne quelques informations :

Un prélat contesté

Un portrait à trois facettes : c’est ainsi que le père Simon de Violet, le prêtre qui immortalise les archevêques de Paris, a choisi de peindre Mgr Aupetit. Laquelle est la bonne ? Celle du prélat souriant « proche du terrain et adoré d’une partie de ses fidèles » , selon Karine Dalle, son ex-chargée de communication. Ou celle d’un homme sans lustre, cultivant des secrets inavouables, comme le décrivent ses détracteurs. Avant d’être nommé fin 2017 à la tête du diocèse le plus important de France, Michel Aupetit a été médecin. Ce fils de cheminot a été, durant onze ans, généraliste à Colombes (Hauts-de- Seine). C’est sur le tard, à 39 ans, qu’il entre en religion et gravit les échelons : curé, doyen, vicaire général, évêque auxiliaire… Propulsé avec l’appui de son prédécesseur, le cardinal André Vingt-trois, « il n’a toujours pas décroché sa barrette de cardinal, deux de ses vicaires généraux ont claqué la porte, on ne l’a pas entendu sur la pandémie, très peu sur le rapport de la Ciase, il a fait fuir une paire de gros mécènes. Et maintenant, ces accusations sur sa vie privée…, égrène un fin observateur. L’ambassadeur du Vatican à Paris doit être sur les charbons ardents. »