Prières musulmanes dans une église à Montreuil : retour sur la mobilisation de fidèles catholiques

Nous écrivions qu’un appel à dire le chapelet – y compris sur place – avait été passé suite à l’annonce d’un rassemblement « oecuménique » à l’église Saint-André de Montreuil (93), en présence de l’évêque de Saint-Denis le 19 mars dernier, au cours duquel des prières musulmanes devaient être récitées.

Près de 70 jeunes catholiques s’y sont effectivement rassemblés, ont été empêchés d’entrer dans l’église par le curé, et ont récité un chapelet de réparation et de miséricorde sur place.

Outre les prières, c’est aussi le Coran qui a été récité dans cette infortunée église de Montreuil, au nom encore une fois de l’oecuménisme.

En direct d’une récitation de versets du Coran dans une église de #Montreuil : provocation ultime pour les Chrétiens dans leur lieu saint. pic.twitter.com/zuuRxRnEUo

— Constance Delétang (@codeletang) March 19, 2022

Un des participants a relaté les événements sur Media Presse Info .

Le relativisme le plus complet – voire l’acceptation béate des hérésies et la négation des vérités catholiques – semblait régner sur les lieux : « une des organisatrices est sortie dans la rue et a débattu avec nous. Elle était au courante des différences doctrinales et s’opposait totalement au prosélytisme ainsi qu’à notre action qu’elle tentait de délégitimer en invoquant l’amour de Jésus qui n’aurait soi-disant jamais réagit comme nous… Elle rabâchait des paroles relativistes, réduisant la religion au vivre ensemble, auquel tous les cultes doivent contribuer. Elle voulait apaiser nos craintes en disant que les chrétiens allaient aussi dans les mosquées pour réciter l’Evangile, mais cela n’équivaut qu’à mettre l’erreur au même niveau que la vérité, ce qui est conforme à la ligne éditoriale et l’état d’esprit des organisateurs. […] une vieille dame […] a atteint un stade de relativisme sans pareil. Elle nous disait qu’il fallait accepter tous les prophètes (Bouddha, Krishna, Mahomet) et lorsqu’un catholique a prononcé le nom « Mahomet » elle l’a réprimandé en disant qu’il fallait le prononcer « Mohamed » car le premier nom signifie « le non-loué ». Lorsque nous lui avons fait remarquer que les musulmans niaient la divinité du Christ, elle n’a su que répondre « .

Il semble que l’évêque de Saint-Denis doit aussi se faire rappeler l’évidence : une église est un espace sacré, pas une mosquée, et s’il est évêque catholique, comment peut-il participer à ce type d’évènement ?