Nîmes : après la bénédiction homosexuelle, quelle réaction ?
Nous nous sommes adressés à l’évêché de Nïmes suite à la révélation, par Paix Liturgique , de la bénédiction d’une union homosexuelle par un prêtre du diocèse de Nîmes, l’abbé André Chapus, au printemps – simple « temps de prière » selon ce dernier, en présence de membres de la chorale et de l’hospitalité diocésaine, donc en impliquant un mouvement diocésain.
Le service de communication de l’évêché nous répond ce mardi midi que « Mgr Brouwet s’est saisi du dossier, il cherche à comprendre et prendra des mesures appropriées « , mais que l’évêché ne communiquera pas sur le sujet – tout en reconnaissant qu’il y a effectivement, quelque part, un problème.
L’abbé Chapus nous a affirmé, sûr de son impunité, « Je n’ai pas de paroissiens, je suis dans mon diocèse, sans problème. Demain je célèbre un mariage, je ne vais pas appeler l’évêque pour lui demander la permission « . Pendant ce temps, dans certains diocèses, ne serait-ce que pour obtenir un mariage ou des funérailles dans un certain rite, il faut passer sous d’innombrables fourches caudines, subir des vexations d’employés diocésains ou de diacres peu au fait de la charité chrétienne la plus élementaire, quand les clercs ne refusent pas, tout simplement, de tenir compte des dernières volontés des défunts, couchés dans leurs testaments…
L’on peine à comprendre…
