Curé, pas un métier à la mode

Le Parisien du 9 juillet consacre un papier sur l’effondrement des vocations sacerdotales, en donnant la parole aux intéressés – curés ou directeurs du séminaire.

D’où une série de lieux communs comme « curé, ce n’est pas un métier à la mode », d’après un jeune curé ordonné de l’année, « un curé en début de mission gagne 850 euros par mois » – comme s’il y avait une évolution de carrière, d’ailleurs dans certains diocèses, ça peut être moins, et à vie… et un supérieur du séminaire d’Orléans Laurent Tournier interrogé sur l’ordination des hommes mariés, mais pas sur les affaires qui touchent un nombre croissant d’eudistes, y compris enseignant au séminaire .

Justifier la synodalité à tout prix, épîsode 100500

Au passage, Laurent Tournier sort sa boule de cristal : » quand l’Eglise aura mené à bien sa réforme synodale, je pense que de nouvelles vocations naîtront. Je crois en un point d’inflexion d’ici dix ou quinze ans « . Pour l’heure, tout de suite, dans les territoires les plus en pointe sur ladite réforme synodale, les fidèles fuient en masse – près d’un million en deux ans en Allemagn e. Et « l’effet Pape François » aidant, les vocations chutent un peu partout, et nettement.