Les jeunes catholiques français plus conservateurs que leurs aînés : « J’ai plus de mal avec la messe normale, la messe traditionnelle est belle, elle est plus verticale »

Le journal Le monde, dans son édition du 26 juillet, s’intéresse aux tradis (L’accès à l’article est restreint. Extrait ci-dessous). Contrairement aux précédentes Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ), il n’y aura pas de ‘délégation officielle’. Pour les JMJ de 2005 à Cologne (et les suivantes), le Conseil Pontifical pour les Laïcs avait accordé un statut officiel à la délégation attachée à la messe traditionnelle, Juventutem , qui s’était vu affectée une église. La présence était officielle : les messes, vêpres, catéchèses, formations et activités étaient annoncées dans le programme. Plusieurs évêques ou cardinaux ont célébrées les messes ou présidés les vêpres pour le groupe de Juventutem lors des JMJ de Cologne, Sydney, Madrid, Rio ou Cracovie.

Pour cette édition, le Conseil Pontifical n’a pas souhaité affecter d’église pour les jeunes attachés à la messe traditionnelle. La présence des groupes attachés à la messe traditionnelle (et des prêtres et séminaristes) sera plus discrète aux seins des délégations diocésaines.

Une partie des 40 000 Français attendus aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) arrivent mercredi à Lisbonne, où se tiendra la 37ᵉ édition à partir du 2 août. Parmi eux, une majorité défendent une conception traditionaliste de la religion. Ils arrivent par groupes de plusieurs dizaines et se déversent sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. En ce 29 mai, fourbus, les joues rougies par le soleil ardent qui a dardé ses rayons sur leurs visages tout au long de leur marche, les jeunes, qui ont participé au pèlerinage organisé par l’association Notre-Dame de Chrétienté, s’assoient où ils peuvent.