Diocèse de Nantes : fusion des paroisses de Pornichet et La Baule
Le diocèse de Nantes continue de faire moins avec moins, en fusionnant les paroisses de Pornichet et de la Baule – ce qui est évidemment toujours présenté comme une victoire et un grand événement. Au passage le diocèse de Nantes a vendu la chapelle du Sacré-Coeur à la ville de La Baule qui va en faire un lieu culturel, et on apprend de la presse locale (PO 17.2.2026 ) que le diocèse en demandait 1.2 millions d’euros alors que les Domaines avaient estimé cette chapelle des années 30…137.000 euros .
En fin de compte la ville a coupé la poire en deux et l’a acquis pour 500.000 euros, en s’engageant auprès du diocèse « d’offrir au diocèse toutes les garanties d’usage du bien dans le respect des valeurs républicaines et catholiques « , sur 30 ans, et « qu’ il ne sera pas fait oeuvre de dénigrement à l’égard de l’Eglise » lors des expositions qui y auront lieu – l’opposition de gauche, lors du conseil municipal du 13 février dernier, s’en est presque étranglée. Néanmoins il n’y a que relativement peu de travaux à prévoir – 95.000 euros.
La célébration officialisant le regroupement des paroisses de La Baule et Pornichet a eu lieu le 1er février dernier, le diocèse de Nantes communiquait sur son site :
« Le premier février 2026, veille de la fête de la présentation du Christ au Temple, deux paroisses (La Trinité d’Escoublac-Pornichet et Notre-Dame Sainte-Thérèse de La Baule) se sont unies sous une même bannière celle de Sainte Thérèse de l’enfant Jésus.
Une paroissienne décrit : « Ce dimanche il y avait beaucoup d’enfants derrière les bannières de Saint Pierre d’Escoublac, Saint-Sébastien, Notre Dame des Dunes et Notre Dame de La Baule, dans leurs mains les roses de Sainte Thérèse. Des fleurs il y en avait aussi dans les bouches qui lisaient : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. » Matthieu 18, 3& » . La paroisse Sainte-Thérèse-des-Dunes est née
Dans son homélie, le Père Sébastien de Groulard, vicaire général qui présidait la célébration, a invité les paroissiens à retrouver cet esprit d’enfance, qu’il a défini en trois points : des désirs infinis, une conscience de notre dépendance et un élan sans cesse renouvelé. Il a pris soin de les mettre cela en lien avec l’occasion : la construction d’une unité nouvelle au service d’une mission, à recommencer sans cesse » .
