« Norma de Gravioribus Delictis » : Phil Lawler donne quelques conseils aux communicants du Vatican…

Annoncées depuis plusieurs semaines, les Norma de Gravioribus Delictis (nouvelles normes
relatives aux délits les plus graves) de la Congrégation pour la doctrine de la foi ont été rendu publiques le 15 juillet. J’ai lu, depuis, pas mal de commentaires renversants
dans la presse américaine, mais j’ai surtout constaté beaucoup de confusion dans les rédactions incapables de distinguer entre crimes d’abus sexuels, crimes d’hérésie, d’apostasie, de schisme,
crimes de tentative d’ordination de femmes, etc. Un vrai boulgiboulga . Certes, une partie de la faute incombe aux journalistes dont la culture religieuse et catholique approche trop
souvent du zéro absolu. Mais pas toute la faute. En effet, ce texte a été signé et promulgué par Benoît XVI le 21 mai et adressé, ce même jour, à tous les évêques catholiques de
l’univers. N’aurait-on pu tirer profit des 55 jours – près de deux mois ! – séparant l’envoi de ces normes aux évêques du jour de sa mise à disposition au public, pour préparer les journalistes
afin qu’ils informent mieux l’opinion ? C’est l’avis de Phil Lawler dans sa chronique estivale et vacancière du 15 juillet, parue du CatholicCulture et intitulée « Pour corriger la communication à l’usage des officiels du Vatican
».

Je n’en suis pas encore à proposer de remplacer le Père Federico Lombardi par Phil
Lawler
, mais si vous me poussez, je constitue l’association de soutien la semaine prochaine… Blague à part – encore que… – ceux qui ont quelque connaissance en communication (et
notamment en communication de crise) seraient fort avisés de déposer leurs commentaires.