La veillée pour la vie demandée par le Pape est un tournant historique
L’abbé Lelièvre, infatigable combattant de la vie, répondait récemment à l’hebdomadaire Famille chrétienne (propos que je lis grâce au Salon beige ):
« Pensez-vous que cette veillée pour la vie naissante constitue un tournant ? Oui, je le crois. Ce tournant s’est amorcé lorsque les évêques d’Île-de-France se sont réunis en 2009 autour du cardinal Vingt-Trois pour prier pour la vie. L’initiative de samedi dernier enfonce le clou. À titre personnel, je suis d’ailleurs convaincu qu’une telle mobilisation en 1974 aurait permis d’éviter le vote de la loi autorisant la pratique de l’avortement. C’est pourquoi j’ai ressenti parmi les personnes présentes samedi une réelle volonté de demander pardon pour ce silence complice. Nous devions en appeler à la miséricorde divine devant nos lâchetés, nos compromissions et notre tiédeur. »
Et l’abbé Lelièvre de donner ces paroles d’espérance:
« Je pense que par la prière, la formation, l’action, nous avons la possibilité de rendre cette loi caduque. »
L’initiative des catholiques américains des 40 jours pour la vie sont d’ailleurs un signe tangible de cette puissance de la prière: on ne compte plus le nombre d’enfants que les fidèles ont sauvé grâce à leurs prières… ni même les avortoirs qui ont fermé et les personnels de ces usines de mort qui se sont convertis. Le drame de l’avortement est un drame dont nous sommes personnellement et collectivement responsables. Si nous ne réclamons pas sans cesse à Dieu de mettre fin à cette boucherie affreuse, comment pouvons-nous nous plaindre de cette situation?
