Les affreux pro-vie guettent-ils les petites filles à la sortie des écoles?
Le Salon beige évoque les frayeurs du professeur Nisand, célèbre ténor du mouvement pro-mort, à propos de l’avortement:
« Le sujet reste très chaud. Dès que je milite pour la confidentialité de la contraception, je reçois des menaces [sic]. Ce sont des lobbys très actifs, très financés [re-sic], dont les stratégies sur Internet sont terribles. Des jeunes filles qui se posent des questions sur l’IVG atterrissent sur des sites violemment radicaux qui tentent de les dissuader. D’où l’importance de leur donner accès à l’information à l’école. »
Je ne sais pas dans quel monde vit le Pr Nisand. Mais, dans celui que nous connaissons, les sites radicaux ne sont pas vraiment pro-vie. Et le sens de l’information des pro-mort laisse un peu à désirer: comme le montre le cas de Philippe Isnard, un professeur peut se faire virer simplement parce que son cours sur le sujet n’est pas une ode à l’avortement.
Bref, le sieur Nisand vit dans un monde parallèle. Mais il y a au moins un motif de se réjouir: l’avortement n’est pas aussi banalisé que pourraient le souhaiter les promoteurs de la culture de mort.
