Les dix principes qui guident les futurs prêtres américains
En matière de sacerdoce, la « solution biologique » s’imposera aux États-Unis – comme elle s’imposera en France. La génération de progressistes et des modernistes qui ont mis l’Église dans l’état où elle est – c’est-à-dire très mauvais – est en train de disparaître. C’est triste, et on aurait souhaité qu’il en fut différemment, mais c’est ainsi. On ne s’en réjouit pas. On constate.
Le blogue de l’abbé John Zuhlsdorf a publié un document très intéressant le 4 juillet dernier , titré « 10 Points about prospective priests » , 10 points concernant les futurs prêtres. J’ignore qui a rédigé cette liste sinon qu’il s’agit « d’un membre d’une des plus anciennes congrégations religieuses » . Je n’en sais pas plus et vous n’en saurez pas plus. C’est une espèce de résumé des mentalités des jeunes gens qui se préparent au sacerdoce et les quelque 50 commentaires qui suivent le post de l’abbé Zuhlsdorf confirment et amplifient même ces « dix commandements ». Cela vaut la peine de les lire, et m’est avis que ces dix points s’appliquent aussi à la France…
- Les futurs prêtres (religieux ou diocésains) ne recherchent pas d’abord un type de vie communautaire comme celle que nous vivons. Ils recherchent une mission d’Église en laquelle ils peuvent croire.
- Les futurs prêtres veulent savoir ce que le Pape enseigne, pas ce que l’ONU enseigne.
- Les futurs prêtres n’ont aucune envie d’être assis avec les vieux “vétérans” et de les écouter geindre sur le Pape, Rome et les évêques.
- Les futurs prêtres ne sont pas favorables à l’ordination des femmes. Point.
- Les futurs prêtres n’ont aucune envie d’assister à des Messes qui ressemblent à des rassemblements de musiciens folk, à des assemblées de quakers ou à des services presbytériens.
- Les futurs prêtres n’ont pas honte du mouvement pro-vie, ils l’approuvent.
- Les futurs prêtres n’ont pas envie d’entendre leurs frères se moquer du Pape et se plaindre des normes liturgiques.
- Les futurs prêtres ne veulent pas étudier dans des unions théologiques ou des séminaires que gêne l’enseignement catholique.
- Les futurs prêtres savent que le Concile Vatican II n’est pas le seul, ni même le plus important des conciles œcuméniques.
- Les futurs prêtres n’éprouvent aucune gêne À la dévotion mariale, et on les voit même prier le chapelet.
Pas mal vu…
