Nos évêques doivent vraiment réformer l'enseignement catholique
Un professeur de sciences physiques d’un lycée privé sous contrat et soit-disant catholique de la banlieue nantaise a changé de sexe au
cours de l’été . « Vincent » en juin dernier, lors de la sortie des classes, était devenu « Martine » le jour
de la rentrée. Et cela ne pose aucun problème aux responsables de l’enseignement catholique, y compris à l’évêque de Nantes, Mgr James .
Le directeur du lycée Saint-Dominique de Saint-Herblain , Dominique Foucault, a indiqué avoir transmis, en lien avec l’Association des parents d’élèves de l’enseignement
libre ( APEL ), un courrier aux parents d’élèves pour les informer de la situation avant la rentrée.
« Ce changement d’identité est un cheminement personnel qui s’impose à nous, et nous n’avons pas à nous positionner là-dessus « .
Une représentante de l’APEL du lycée a estimé qu’il s’agissait
« d’un choix personnel parfaitement légitime et nous avons cherché à l’accompagner afin que cette rentrée se passe de la meilleure des manières « .
Une psychologue de la direction diocésaine est également intervenue sur place le jour de la rentrée .
Interrogé dans Zénit , Mgr Tony Anatrella vient justement de dénoncer cette idéologie du genre , qui veut que chacun se
construise propre sexualité :
« Nous sommes en pleine illusion narcissique de croire que l’homme se crée lui-même en étant sa propre référence. C’est le péché de l’esprit par excellence, le péché originel toujours en
acte . »
Laisser faire cela dans un établissement c’est faire violence aux enfants, qui plus est dans un établissement catholique. C’est un mensonge de la pire espèce, puisqu’il scandalise les plus
petits.
