L’apostasie silencieuse est-elle une bonne condition pour le dialogue interreligieux?

Dans la conférence relatée par la « Libre Belgique « , dont je parle depuis quelques jours, je lis que Mgr Léonard avait reconnu que les temps étaient difficiles pour l’Eglise

« face au sécularisme et à l’apostasie tranquille qui vont encore se renforcer mais ce sera pour nous l’occasion d’aller plus loin dans l’œcuménisme et de renforcer nos liens avec les juifs et les musulmans ».

Je dois dire que cela me paraît un curieux raisonnement. Il me semble au contraire que l’on pourrait aller beaucoup plus loin dans le dialogue oecuménique ou dans le dialogue interreligieux si l’Eglise en Europe (et en Belgique en particulier) était dans un meilleur état. On dialogue bien quand on n’a pas de problème d’identité!