La solution « miracle » de l’abbé Ringlet pour sortir de la crise pédophile

L’abbé Ringlet, vice-recteur émérite de l’Université catholique de Louvain, a été interrogé le 26 janvier par la Commission spéciale relative « au traitement d’abus sexuels et de faits de pédophilie dans une relation d’autorité, en particulier au sein de l’Église ».
En qualité d’expert, paraît-il. Mais hélas, nous ne saurons pour quelle « expertise », l’illustre personnage était interrogé…
Avec le sens un peu « original » de la fidélité au magistère et à la Tradition de l’Eglise qu’on lui connaît – et bien que le lieu soit particulièrement mal indiqué pour ces élucubrations théologiques –, l’abbé Ringlet a, selon nos confrères de Belgicatho ,

« notamment plaidé devant les représentants de la nation pour une révision de la catégorie du sacré. Pour lui, le prêtre doit devenir « profane d’une certaine manière » : ainsi disparaîtra la circonstance aggravante qui discrimine les ecclésiastiques abuseurs sexuels par rapport aux parents et aux professeurs coupables des mêmes faits. Il fallait y penser. »

Pour ma part, je trouve l’abbé Ringlet étrangement « timide ». A sa place, j’aurais « plaidé » pour la disparition pure et simple du sacerdoce. Ce serait plus « efficace » pour sortir de la crise des clercs prédateurs sexuels, non?