Serait-ce trop que de parler de Notre-Seigneur ?
Les voeux de Mgr Alain Planet , évêque de Carcassonne, valent leur pesant de cacahuètes :
J’ai envie de souhaiter aux Audois le bonheur bien sûr, et le bonheur, je crois qu’on le trouve en s’ouvrant à autrui.
Je souhaite aux Audois une année solidaire, où ils soient tous attentifs à ceux qui les entourent, capables de les rencontrer et simplement parce qu’ils les rencontrent parce qu’ils leur sourient, parce qu’entre eux s’établissent des liens d’humanité, le bonheur circule.
Je pense tout particulièrement à un certain nombre de points, l’accueil des nouveaux arrivants, les nouveaux arrivants il y en a beaucoup dans l’Aude comme chacun sait, comment les accueillons-nous c’est très important parce que ce sont des forces vives qui viennent nous apporter des expériences, des cultures, des connaissances et parmi ces nouveaux arrivants, je pense tout particulièrement aux personnes déplacées, aux déboutés du droit d’asile aux migrants en tout genre qui ont souvent une situation extrêmement précaire dans notre pays.
Je pense aussi que s’ouvrir aux autres c’est, et les Audois le font souvent, s’ouvrir aux autres d’autres pays, nous avons, l’Aude des relations privilégiées avec le Burkina Faso par exemple, qui est menacé de famine dans les mois qui viennent. C’est aussi cette capacité d’être sensible à ces difficultés de partenaire humain que soit à l’autre bout du monde.
Et puis dans la vie de tous les jours, la capacité d’apprendre à rencontrer l’autre, à lui sourire et à l’aimer.
Pas une touche de catholicité, aucun terme spirituel, aucune mention de Notre-Seigneur ni de sa Sainte Mère. Est-ce là le propos d’un évêque catholique ou celui d’un païen ?

