Le cardinal Burke : si la LCWR est incapable de se réformer, alors elle n’a plus de raison d’exister

Une “cérémonie” de la LCWR lors de l’assemblée de St. Louis. Au milieu de la danse des sept voiles, l’invitée d’honneur Barara Marx Hubbard, 93 ans, évolutionniste créatrice à la manière de Teilhard de Chardin…

Les religieuses dissidentes et progressistes de la Leadership Conference of Women Religious ( LCWR ) étaient en assemblée générale du 7 au 11 août à St. Louis (Missouri) pour savoir comment échapper à la demande de réforme que Rome exige d’elles. Ces religieuses, au fil des années, ont substitué au Magistère de l’Église leur propre “magistère”. C’est insupportable, et par quelque bout qu’on prenne la chose Rome ne peut pas le supporter. Préparant ce petit papier samedi 11 août, je ne sais pas, par avance, quelle sera la “motion finale” de cette assemblée – je vous en entretiendrai plus tard. Ce dont je suis persuadé, c’est que Rome n’est plus disposée aux finasseries habituelles. Le cardinal Burke , avec cette franchise placide qui le caractérise, l’a parfaitement précisé ans un entretien qu’il a accordé à Raymond Arroyo , le journaliste vedette de Eternal World Television Network . Les commentaires du cardinal ont été enregistrés le 9 août à Anaheim (Californie) à l’occasion de la 130ème Convention suprême des Knights of Columbus . Voici d’abord la vidéo puis la traduction des propos du préfet de la Signatura .

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« Pour moi c’est aussi simple que ça : les congrégations consacrées, et les sœurs en font partie, sont liées au Vicaire du Christ par un lien très signifiant, parce qu’elles ont promis de vivre de la vie du Christ dans l’obéissance, et donc de suivre le Christ d’une manière exemplaire de d’être ainsi une source de force et d’inspiration pour tout le peuple de Dieu. Comment diable ces religieuses consacrées qui ont fait affirme suivre le Christ au plus près… et je leur demanderai comment disant suivre le Christ elles s’opposent à ce que le Vicaire du Christ leur demande. C’est là une contradiction. On va pas remonter dans tous les détails de cette affaire, mais la question maintenant c’est de se convertir à l’authentique nature de la vie religieuse et d’accepter avec reconnaissance et humblement ce que le Saint-Père demande à ses représentantes et de réformer l’organisation. Et si elle ne peut pas être réformée, alors elle n’a plus aucun droit à continuer. Le fait et le problème c’est que très peu de gens comprennent que c’est le Saint-Siège qui a fondé la Leadership Conference of Women Religious , et c’est pourquoi elles n’ont pas le droit de dire c’est bon, cette organisation n’est plus là pour remplir la mission pour laquelle elle a été fondée. »